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Coroscanner

Un coroscanner est un examen d’imagerie médicale qui utilise les rayons X pour explorer et visualiser les artères qui vascularisent et nourrissent le cœur : les artères coronaires. Le coroscanner est un examen réalisé avec injection de produit de contraste iodé. Outre son caractère non invasif, l’avantage du coroscanner comparé à la coronarographie est de visualiser non seulement la lumière mais aussi la paroi vasculaire.

1. Votre arrivée

La secrétaire procède à votre accueil en récupérant vos papiers de sécurité sociale et votre ordonnance.

2. Se préparer pour l’examen

Un coroscanner nécessite plusieurs étapes préparatoires :

  • La pose d’un cathéter sur une veine du bras ou de la main, pour l’injection d’un produit de contraste ;
  • L’administration d’un bêtabloquant de courte durée d’action, un médicament capable de ralentir et stabiliser la fréquence cardiaque, afin de s’assurer que le rythme cardiaque reste compris entre 50 et 60 battements par minute ;
  • La pose d’électrodes sur le thorax du patient afin d’enregistrer un électrocardiogramme en continu pour synchroniser l’examen, et de s’assurer que le rythme cardiaque n’accélère pas ;
  • Des essais d’apnée sont généralement réalisés pour s’assurer que le patient est capable de retenir sa respiration pendant 7 à 15 secondes, lorsque cela lui sera demandé.

 

3. L’examen

L’équipement est constitué d’un anneau dans lequel se trouve le tube à rayons X, qui tourne tout autour du patient allongé à plat dos sur le lit d’examen. Un système informatique couplé à l’équipement et à un écran de contrôle permettent de réaliser un scanner de la région du cœur et de fournir une cartographie précise des artères irriguant le cœur. L’examen est indolore.

Déroulement :

Vous restez en moyenne 15 et 30 minutes dans la salle d’examen. Votre coopération est importante : vous devez essayer de rester parfaitement immobile

• Dois-je apporter quelque chose pour l’examen ?

Il est très important de vous munir de vos précédents examens de coroscanner si vous en avez car il est toujours intéressant de comparer les images à plusieurs années d’intervalle. Veuillez également apporter tout examen d’imagerie susceptible d’être utile pour l’étude de l’affection pour laquelle le coroscanner a été prescrit.
N’hésitez pas à apporter le résultat de la prise de sang pour évaluation de la fonction rénale (clairance de la créatinine) si elle a été demandée et le produit de contraste iodé prescrit.

• Y a-t-il des précautions à prendre ?

Des précautions doivent être prises systématiquement pour les femmes enceintes, les personnes ayant une insuffisance rénale sévère, les personnes étant dans un état hémodynamique instable, présentant un asthme déséquilibré, une bronchopathie chronique sévère, ou bien encore les personnes ayant des troubles du rythme cardiaque ou prenant de la Metformine dans le cadre d’un traitement pour le diabète. Il est important de signaler que vous êtes dans l’un de ces cas lors de votre prise en charge.

Sénologie

Radiologie interventionelle

Radiologie conventionnelle

EOS

EOS est un système d’imagerie tri-dimensionnelle (3D), exposant très peu au rayonnement (quatre à dix fois moins de rayons X qu’une radiographie standard) grâce au principe de la chambre de Charpak, chercheur français et prix Nobel de Physique (1992).

Cet examen innovant par « balayage » permet l’obtention d’une qualité d’imagerie incomparable aux radiographies standards. Le système EOS, fabriqué par une firme française, réalise simultanément des radiographies de face et de profil du corps entier. Cet examen est particulièrement adapté aux pathologies ostéoarticulaires : scoliose, douleurs lombaires et articulaires, ostéoporose, arthrose, etc.

1. Votre arrivée

La secrétaire procède à votre accueil en récupérant vos papiers de sécurité sociale, votre ordonnance.

2. Se préparer pour l’examen

Cet examen ne nécessite aucune préparation particulière.

3. L’examen

Vous êtes debout dans une cabine ouverte au centre de la machine qui ressemble à un gros photomaton. Vous devez rester immobile pendant 10 à 20 secondes qui correspondent aux passages de deux tubes à rayons X et de deux détecteurs situés dans les parois de la machine. Cet examen va nous permettre d’obtenir simultanément des images de face et de profil, de la tête aux pieds. L’appareil émettra un peu de bruit mais à aucun moment ne vous touchera et vous ne sentirez rien. C’est un examen indolore.

4. Déroulement :

  • Dois-je apporter quelque chose pour l’examen ?
    Il est très important de vous munir de vos précédents examens si vous en avez car il est toujours intéressant de comparer les images à plusieurs années d’intervalle.
  • Y a-t-il des précautions à prendre ?
    Des précautions doivent être prises systématiquement pour les femmes enceintes. Il est important de signaler que vous êtes dans ce cas lors de votre prise en charge.

Conebeam

L’Imagerie par « Cone Beam » est une technique très spécialisée adaptée à la radiographie des structures osseuses de la face et des dents.

Elle offre une imagerie comparable au scanner facial et dentaire, pour une irradiation moindre et une mise en œuvre simple. Grâce à la très haute résolution propre à cet examen, il est possible de détecter les lésions des dents et des tissus adjacents qui ne peuvent être décelés lors d’un examen clinique comme par exemple les débuts de caries, les fissurations dentaires, les kystes, les abcès et les éventuelles tumeurs.
Il sert aussi à évaluer le volume osseux et la position des nerfs en vue de la pose d’implants. Grâce à la modélisation 3D, il permet de choisir la taille et la forme des implants en fonction de la morphologie du patient.

1. Votre arrivée
La secrétaire procède à votre accueil en récupérant vos papiers de sécurité sociale, votre ordonnance

2. Se préparer pour l’examen
Cet examen ne demande pas de préparation particulière

3. L’examen
L’examen est très rapide. Selon le type d’appareil et l’examen à effectuer, vous êtes placé en position assise ou allongé sur le dos. Un examen dentaire ou « cône beam » se déroule à peu près de la même manière qu’une simple radiographie. Vos mâchoires seront écartées par une petite pièce à usage unique que l’on placera entre vos dents. Votre tête sera positionnée minutieusement dan la têtière par un système de contention. Lors de la prise de cliché, vous devez rester immobile.

4. Déroulement :
Vous restez en moyenne 10 à 15 minutes dans la salle d’examen. Votre coopération est importante : vous devez essayer de rester parfaitement immobile

• Dois-je apporter quelque chose pour l’examen ?

Il est très important de vous munir de vos précédents examens, panoramique, scanner ou « cone beam », si vous en avez car il est toujours intéressant de comparer les images à plusieurs années d’intervalle.

• Y a-t-il des précautions à prendre ?

Des précautions doivent être prises systématiquement pour les femmes enceintes. Il est important de signaler que vous êtes dans ce cas lors de votre prise en charge.

Échographie et doppler

L’échographie est une technique d’imagerie médicale qui repose sur l’utilisation d’ultrasons, c’est-à-dire d’ondes sonores inaudibles, qui permettent de « visualiser » l’intérieur du corps. Ces ondes « rebondissent » sur les tissus ou organes que l’on souhaite examiner et un traitement informatique permet de produire une image des organes examinés sur un écran.

Cet examen est utilisé pour de très nombreuses indications car il peut être pratiqué sur n’importe quelle partie du corps. Il permet de visualiser les organes situés au niveau de l’abdomen, du petit bassin, du cou (thyroïde, ganglions, foie, raté, pancréas, reins, vessie, organes génitaux) mais aussi les vaisseaux -artères et veines- les ligaments et le cœur. L’échographie permet de rechercher des anomalies comme des malformations, des tumeurs ou des kystes et elle est également utilisée pour guider visuellement le médecin lors de la réalisation de ponctions, biopsies ou d’autres examens.

Le doppler utilise les ultra-sons et non les rayons X. Il fonctionne sur les mêmes bases que l’échographie, à laquelle il est très souvent associé. Le doppler permet d’explorer le flux sanguin dans les artères et les veines. Il a pour but de détecter la présence éventuelle d’un obstacle qui empêcherait la bonne irrigation des organes. Il est prescrit en cas de suspicion de phlébite ou de plaques d’athérome.

1 / À votre arrivée
La secrétaire procède à votre accueil en récupérant vos papiers de sécurité sociale et votre ordonnance. Elle vous indique ensuite où patienter en attendant que l’on vienne vous chercher pour l’examen.

2 / Se préparer pour l’examen
Vous ôtez les vêtements sur la partie du corps à examiner.
Pour les examens de l’abdomen, il est nécessaire d’être à jeun de solides et de liquides et d’arrêter de fumer durant les 6 heures qui précèdent l’examen. Vous pouvez prendre votre traitement médicamenteux habituel.
Pour les examens du pelvis, la vessie doit être remplie par l’ingestion d’1/2 litre d’eau une heure avant l’examen ou en se retenant d’uriner durant les deux heures avant celui-ci.

3 / L’examen
L’examen est indolore : le médecin applique d’abord un gel entre la peau et la sonde pour s’assurer de la bonne conductivité des ultrasons (en éliminant l’air) et promène doucement la sonde au niveau de la zone qu’il souhaite explorer.
L’échographie se fait généralement par voie externe, mais on peut également faire des échographies par voie interne pour mieux visualiser certains organes (échographie endorectale, endo-vaginale, intra-œsophagienne, etc.).

4 / Déroulement
Vous restez en moyenne 10 à 15 minutes dans la salle d’examen.

Dois-je apporter quelque chose pour l’examen ?

Il est très important de vous munir de vos précédents examens échographiques et de tout autre document radiologique et biologique car il est toujours intéressant de comparer les images à plusieurs années d’intervalle.

Y a-t-il des précautions à prendre ?

En cas de ponction sous contrôle échographique :
Lors de la prise de rendez-vous il est nécessaire de faire connaître un risque hémorragique.
Vous devez préciser à la secrétaire si vous suivez un traitement anti-agrégant plaquettaire ou anti-coagulant (indiquer les noms des médicaments) et apporter la liste écrite de tous les médicaments pris habituellement.
Ces traitements ne doivent pas être arrêtés pour les ponctions d’organes superficiels (thyroïde, tendons et articulations, seins).
La secrétaire vous précisera la conduite à tenir.
Une prise de sang avec analyse de la coagulation sanguine peut être prescrite et les résultats sont à apporter le jour de l’examen.

IRM

L’IRM ou Imagerie par Résonance Magnétique, est un procédé qui utilise simplement le fait que le corps est composé à 70% d’eau. Les molécules qui composent celle-ci sont soumises à un champ magnétique, émettent des signaux qui sont ensuite captés puis convertis en images grâce à un système informatique. L’IRM permet une étude approfondie de nombreux organes. Elle est utilisée pour l’étude du cerveau, du cou, des articulations, du rachis, des muscles, du sein, de l’abdomen, du pelvis, du cœur et des vaisseaux. L’IRM permet de détecter certaines anomalies qui ne sont pas visibles sur les radiographies simples, sur l’échographie et même sur un scanner.

1. À votre arrivée

La secrétaire procède à votre accueil en récupérant vos papiers de sécurité sociale, votre ordonnance, le questionnaire relatif à l’examen et le consentement préalablement complétés. En cas d’examen avec injection, elle récupère également le produit de contraste. Vous patientez ensuite en salle d’attente le temps qu’un manipulateur vienne vous chercher.

2. Se préparer pour l’examen

On vous indique les vêtements que vous devez enlever. Vous ne gardez aucun bijou, bouton, agrafe, barrette de cheveux, piercing ou fermeture éclair métallique. Vous laissez dans une cabine fermée à clé vos vêtements ainsi que vos objets personnels tels que montre, clefs, porte-monnaie, cartes à bande magnétique (carte de crédit, de transport…) et votre téléphone portable.
On vous pose plusieurs questions ; le plus important est de signaler que vous n’avez ni pile cardiaque (pacemaker), ni valve cardiaque, ni d’élément métallique près des yeux ou dans la tête. On vous demande également de retirer vos prothèses auditives ou dentaires si vous en avez.

3 / L’examen
C’est un examen indolore. Une injection de produit de contraste sera parfois utile par voie intraveineuse, voire articulaire. Vous entrez dans une salle qui sera fermée pendant l’examen. Vous êtes allongé(e) sur un lit qui se déplace dans une sorte de tunnel pour la plupart des appareils. Vous aurez un casque sur les oreilles car l’appareil est très bruyant lorsque l’examen est en cours. Vous aurez également une sonnette dans la main afin de pouvoir prévenir l’équipe à tout moment si vous avez un problème.

4 / Déroulement
Vous restez en moyenne 15 à 30 minutes dans la salle d’examen. Votre coopération est importante : vous devez essayer de rester parfaitement immobile ; dans certains cas, l’équipe vous demande, à l’aide du micro, de retenir votre respiration pour quelques secondes.

 

Dois-je apporter quelque chose pour l’examen ?

Il est très important de vous munir de vos précédents examens d’IRM, ainsi que de tout autre examen radiologique ou biologique, si vous en avez car il est toujours intéressant de comparer les images à plusieurs années d’intervalle.
Si vous devez également apporter un produit de contraste, cela vous sera indiqué à la prise de rendez-vous.

Y a-t-il des précautions à prendre ?

Contrairement au scanner, l’IRM n’utilise pas de rayons X. C’est un examen non irradiant et indolore, l’IRM ne présente aucun risque pour la santé du patient. Il n’est pas nécessaire d’être à jeun sauf spécification contraire, vous pouvez prendre vos médicaments habituels.

Il est important de nous communiquer :

  1. Vos antécédents en particulier cardiovasculaires et rénaux
  2. Si vous êtes enceinte ou susceptible de l’être
  3. Si vous avez eu un tatouage récemment (moins d’une semaine)
  4. En cas de claustrophobie : une préparation peut vous être prescrite par comprimés, la veille et le jour de l’examen : consultez votre médecin traitant qui pourra vous prescrire une pré médication.
  5. Si vous avez un terrain allergique en cas de nécessité d’injection de produit de
    contraste
  6. Vos bilans sanguins récents en particulier les dosages de la créatininémie uniquement si vous souffrez d’insuffisance rénale sévère.

Mammographie

La mammographie est l’examen radiologique avec rayons X des seins. Les différences d’absorption des rayons X par le tissu mammaire permettent de former une image qui révèle l’architecture du sein en utilisant la technique du numérique.
Elle peut être réalisée dans le cadre d’un dépistage systématique, pour le suivi d’un cancer du sein ou dans le cadre d’un diagnostic de symptômes se rapportant aux pathologies de la glande mammaire (écoulement mamelonnaire, douleur, gonflement, modification de l’aspect du sein…). Elle permet de détecter d’éventuelles anomalies, même à un stade très précoce (nodule ou microcalcifications ; les microcalcifications étant de petits dépôts de calcium dans le sein – moins de 1 mm- qui peuvent révéler un début de cancer). Ces anomalies sont parfois difficiles à repérer à la palpation.
La mammographie doit être réalisée en première partie de cycle (dans les 10 jours suivant le premier jour des règles).

1 / À votre arrivée
La secrétaire procède à votre accueil en récupérant vos papiers de sécurité sociale, votre ordonnance ou votre invitation dans le cadre du programme de dépistage du cancer du sein,  ainsi que votre dernier examen mammographique ou échographique mammaire.

2 / Se préparer pour l’examen
Le jour de l’examen, veillez à ne pas appliquer de crème ou lait corporel sur la poitrine pour faciliter la manipulation.
A votre arrivée, l’équipe médicale vous pose quelques questions sur vos antécédents familiaux en matière de cancer du sein afin de cerner les éventuels facteurs de risque.
On vous demande d’ôter tous vos vêtements sur le haut du corps de façon à libérer la poitrine. Vous ôtez également vos bijoux : longues boucles d’oreilles, colliers et attachez vos cheveux.

3 / L’examen
La mammographie est réalisée sur un appareil spécifique situé dans une pièce exclusivement destinée à cet examen.
Lors de l’examen, le sein est comprimé entre deux plaques. Ce n’est jamais agréable et parfois un peu douloureux. Néanmoins, cette compression se justifie car elle permet de dissocier les différentes structures du sein et de donner une image avec moins de superpositions ce qui aide à détecter une anomalie éventuelle. La manipulatrice qui vous prend en charge réalise deux clichés sur chaque sein, un de face et un en oblique.
Le médecin radiologue vous examine ensuite et interprète la mammographie.
Bon à savoir : certains seins sont plus lisibles que d’autres. Les seins denses par exemple, qui comportent peu de graisse, donnent une image plus difficile à interpréter. Dans ce cas et dans certains autres, la mammographie peut être complétée par une échographie si le radiologue le juge nécessaire.
Une ponction ou biopsie du sein sous échographie ou encore une biopsie stéréotaxique pourront parfois être demandées par le radiologue en complément.
Dans le cas de biopsie stéréotaxique, macrobiopsie stéréotaxique il est nécessaire lors de la prise de rendez-vous de faire connaître un risque hémorragique. Vous devrez préciser à la secrétaire si vous suivez un traitement anti-agrégant plaquettaire ou anti-coagulant (indiquer les noms des médicaments) et amener la liste écrite de tous les médicaments pris habituellement.
Ces traitements ne doivent pas être arrêtés. La secrétaire vous précisera la conduite à tenir.

4 / Déroulement
Vous restez en moyenne 10 à 15 minutes dans la salle d’examen.

Dois-je apporter quelque chose pour l’examen ?
Il est très important de vous munir de vos précédents examens de mammographie si vous en avez car il est toujours intéressant de comparer les images à plusieurs années d’intervalle.

Y a-t-il des précautions à prendre ?
L’usage des rayons X dans ce type d’examen est très faible et les précautions prises pour limiter la zone d’examen font qu’aucun risque n’a jamais été démontré pour la mammographie.
Cependant des précautions complémentaires doivent être prises systématiquement pour les femmes enceintes. Il est important de signaler que vous êtes dans ce cas lors de votre prise en charge.