Échographie et doppler

L’échographie est une technique d’imagerie médicale qui repose sur l’utilisation d’ultrasons, c’est-à-dire d’ondes sonores inaudibles, qui permettent de « visualiser » l’intérieur du corps. Ces ondes « rebondissent » sur les tissus ou organes que l’on souhaite examiner et un traitement informatique permet de produire une image des organes examinés sur un écran.

Cet examen est utilisé pour de très nombreuses indications car il peut être pratiqué sur n’importe quelle partie du corps. Il permet de visualiser les organes situés au niveau de l’abdomen, du petit bassin, du cou (thyroïde, ganglions, foie, raté, pancréas, reins, vessie, organes génitaux) mais aussi les vaisseaux -artères et veines- les ligaments et le cœur. L’échographie permet de rechercher des anomalies comme des malformations, des tumeurs ou des kystes et elle est également utilisée pour guider visuellement le médecin lors de la réalisation de ponctions, biopsies ou d’autres examens.

Le doppler utilise les ultra-sons et non les rayons X. Il fonctionne sur les mêmes bases que l’échographie, à laquelle il est très souvent associé. Le doppler permet d’explorer le flux sanguin dans les artères et les veines. Il a pour but de détecter la présence éventuelle d’un obstacle qui empêcherait la bonne irrigation des organes. Il est prescrit en cas de suspicion de phlébite ou de plaques d’athérome.

1 / À votre arrivée
La secrétaire procède à votre accueil en récupérant vos papiers de sécurité sociale et votre ordonnance. Elle vous indique ensuite où patienter en attendant que l’on vienne vous chercher pour l’examen.

2 / Se préparer pour l’examen
Vous ôtez les vêtements sur la partie du corps à examiner.
Pour les examens de l’abdomen, il est nécessaire d’être à jeun de solides et de liquides et d’arrêter de fumer durant les 6 heures qui précèdent l’examen. Vous pouvez prendre votre traitement médicamenteux habituel.
Pour les examens du pelvis, la vessie doit être remplie par l’ingestion d’1/2 litre d’eau une heure avant l’examen ou en se retenant d’uriner durant les deux heures avant celui-ci.

3 / L’examen
L’examen est indolore : le médecin applique d’abord un gel entre la peau et la sonde pour s’assurer de la bonne conductivité des ultrasons (en éliminant l’air) et promène doucement la sonde au niveau de la zone qu’il souhaite explorer.
L’échographie se fait généralement par voie externe, mais on peut également faire des échographies par voie interne pour mieux visualiser certains organes (échographie endorectale, endo-vaginale, intra-œsophagienne, etc.).

4 / Déroulement
Vous restez en moyenne 10 à 15 minutes dans la salle d’examen.

Dois-je apporter quelque chose pour l’examen ?

Il est très important de vous munir de vos précédents examens échographiques et de tout autre document radiologique et biologique car il est toujours intéressant de comparer les images à plusieurs années d’intervalle.

Y a-t-il des précautions à prendre ?

En cas de ponction sous contrôle échographique :
Lors de la prise de rendez-vous il est nécessaire de faire connaître un risque hémorragique.
Vous devez préciser à la secrétaire si vous suivez un traitement anti-agrégant plaquettaire ou anti-coagulant (indiquer les noms des médicaments) et apporter la liste écrite de tous les médicaments pris habituellement.
Ces traitements ne doivent pas être arrêtés pour les ponctions d’organes superficiels (thyroïde, tendons et articulations, seins).
La secrétaire vous précisera la conduite à tenir.
Une prise de sang avec analyse de la coagulation sanguine peut être prescrite et les résultats sont à apporter le jour de l’examen.

IRM

L’IRM ou Imagerie par Résonance Magnétique, est un procédé qui utilise simplement le fait que le corps est composé à 70% d’eau. Les molécules qui composent celle-ci sont soumises à un champ magnétique, émettent des signaux qui sont ensuite captés puis convertis en images grâce à un système informatique. L’IRM permet une étude approfondie de nombreux organes. Elle est utilisée pour l’étude du cerveau, du cou, des articulations, du rachis, des muscles, du sein, de l’abdomen, du pelvis, du cœur et des vaisseaux. L’IRM permet de détecter certaines anomalies qui ne sont pas visibles sur les radiographies simples, sur l’échographie et même sur un scanner.

1. À votre arrivée

La secrétaire procède à votre accueil en récupérant vos papiers de sécurité sociale, votre ordonnance, le questionnaire relatif à l’examen et le consentement préalablement complétés. En cas d’examen avec injection, elle récupère également le produit de contraste. Vous patientez ensuite en salle d’attente le temps qu’un manipulateur vienne vous chercher.

2. Se préparer pour l’examen

On vous indique les vêtements que vous devez enlever. Vous ne gardez aucun bijou, bouton, agrafe, barrette de cheveux, piercing ou fermeture éclair métallique. Vous laissez dans une cabine fermée à clé vos vêtements ainsi que vos objets personnels tels que montre, clefs, porte-monnaie, cartes à bande magnétique (carte de crédit, de transport…) et votre téléphone portable.
On vous pose plusieurs questions ; le plus important est de signaler que vous n’avez ni pile cardiaque (pacemaker), ni valve cardiaque, ni d’élément métallique près des yeux ou dans la tête. On vous demande également de retirer vos prothèses auditives ou dentaires si vous en avez.

3 / L’examen
C’est un examen indolore. Une injection de produit de contraste sera parfois utile par voie intraveineuse, voire articulaire. Vous entrez dans une salle qui sera fermée pendant l’examen. Vous êtes allongé(e) sur un lit qui se déplace dans une sorte de tunnel pour la plupart des appareils. Vous aurez un casque sur les oreilles car l’appareil est très bruyant lorsque l’examen est en cours. Vous aurez également une sonnette dans la main afin de pouvoir prévenir l’équipe à tout moment si vous avez un problème.

4 / Déroulement
Vous restez en moyenne 15 à 30 minutes dans la salle d’examen. Votre coopération est importante : vous devez essayer de rester parfaitement immobile ; dans certains cas, l’équipe vous demande, à l’aide du micro, de retenir votre respiration pour quelques secondes.

 

Dois-je apporter quelque chose pour l’examen ?

Il est très important de vous munir de vos précédents examens d’IRM, ainsi que de tout autre examen radiologique ou biologique, si vous en avez car il est toujours intéressant de comparer les images à plusieurs années d’intervalle.
Si vous devez également apporter un produit de contraste, cela vous sera indiqué à la prise de rendez-vous.

Y a-t-il des précautions à prendre ?

Contrairement au scanner, l’IRM n’utilise pas de rayons X. C’est un examen non irradiant et indolore, l’IRM ne présente aucun risque pour la santé du patient. Il n’est pas nécessaire d’être à jeun sauf spécification contraire, vous pouvez prendre vos médicaments habituels.

Il est important de nous communiquer :

  1. Vos antécédents en particulier cardiovasculaires et rénaux
  2. Si vous êtes enceinte ou susceptible de l’être
  3. Si vous avez eu un tatouage récemment (moins d’une semaine)
  4. En cas de claustrophobie : une préparation peut vous être prescrite par comprimés, la veille et le jour de l’examen : consultez votre médecin traitant qui pourra vous prescrire une pré médication.
  5. Si vous avez un terrain allergique en cas de nécessité d’injection de produit de
    contraste
  6. Vos bilans sanguins récents en particulier les dosages de la créatininémie uniquement si vous souffrez d’insuffisance rénale sévère.

Mammographie

La mammographie est l’examen radiologique avec rayons X des seins. Les différences d’absorption des rayons X par le tissu mammaire permettent de former une image qui révèle l’architecture du sein en utilisant la technique du numérique.
Elle peut être réalisée dans le cadre d’un dépistage systématique, pour le suivi d’un cancer du sein ou dans le cadre d’un diagnostic de symptômes se rapportant aux pathologies de la glande mammaire (écoulement mamelonnaire, douleur, gonflement, modification de l’aspect du sein…). Elle permet de détecter d’éventuelles anomalies, même à un stade très précoce (nodule ou microcalcifications ; les microcalcifications étant de petits dépôts de calcium dans le sein – moins de 1 mm- qui peuvent révéler un début de cancer). Ces anomalies sont parfois difficiles à repérer à la palpation.
La mammographie doit être réalisée en première partie de cycle (dans les 10 jours suivant le premier jour des règles).

1 / À votre arrivée
La secrétaire procède à votre accueil en récupérant vos papiers de sécurité sociale, votre ordonnance ou votre invitation dans le cadre du programme de dépistage du cancer du sein,  ainsi que votre dernier examen mammographique ou échographique mammaire.

2 / Se préparer pour l’examen
Le jour de l’examen, veillez à ne pas appliquer de crème ou lait corporel sur la poitrine pour faciliter la manipulation.
A votre arrivée, l’équipe médicale vous pose quelques questions sur vos antécédents familiaux en matière de cancer du sein afin de cerner les éventuels facteurs de risque.
On vous demande d’ôter tous vos vêtements sur le haut du corps de façon à libérer la poitrine. Vous ôtez également vos bijoux : longues boucles d’oreilles, colliers et attachez vos cheveux.

3 / L’examen
La mammographie est réalisée sur un appareil spécifique situé dans une pièce exclusivement destinée à cet examen.
Lors de l’examen, le sein est comprimé entre deux plaques. Ce n’est jamais agréable et parfois un peu douloureux. Néanmoins, cette compression se justifie car elle permet de dissocier les différentes structures du sein et de donner une image avec moins de superpositions ce qui aide à détecter une anomalie éventuelle. La manipulatrice qui vous prend en charge réalise deux clichés sur chaque sein, un de face et un en oblique.
Le médecin radiologue vous examine ensuite et interprète la mammographie.
Bon à savoir : certains seins sont plus lisibles que d’autres. Les seins denses par exemple, qui comportent peu de graisse, donnent une image plus difficile à interpréter. Dans ce cas et dans certains autres, la mammographie peut être complétée par une échographie si le radiologue le juge nécessaire.
Une ponction ou biopsie du sein sous échographie ou encore une biopsie stéréotaxique pourront parfois être demandées par le radiologue en complément.
Dans le cas de biopsie stéréotaxique, macrobiopsie stéréotaxique il est nécessaire lors de la prise de rendez-vous de faire connaître un risque hémorragique. Vous devrez préciser à la secrétaire si vous suivez un traitement anti-agrégant plaquettaire ou anti-coagulant (indiquer les noms des médicaments) et amener la liste écrite de tous les médicaments pris habituellement.
Ces traitements ne doivent pas être arrêtés. La secrétaire vous précisera la conduite à tenir.

4 / Déroulement
Vous restez en moyenne 10 à 15 minutes dans la salle d’examen.

Dois-je apporter quelque chose pour l’examen ?
Il est très important de vous munir de vos précédents examens de mammographie si vous en avez car il est toujours intéressant de comparer les images à plusieurs années d’intervalle.

Y a-t-il des précautions à prendre ?
L’usage des rayons X dans ce type d’examen est très faible et les précautions prises pour limiter la zone d’examen font qu’aucun risque n’a jamais été démontré pour la mammographie.
Cependant des précautions complémentaires doivent être prises systématiquement pour les femmes enceintes. Il est important de signaler que vous êtes dans ce cas lors de votre prise en charge.

Ostéodensitométrie

L’ostéodensitométrie (ou densitométrie osseuse) est un examen d’imagerie qui permet de déterminer la densité des os autrement dit la teneur en calcium des os.
Cet examen radiologique permet un diagnostic précoce de l’ostéoporose ainsi qu’une évaluation du risque de fractures, ce qui permet la mise en œuvre rapide d’un traitement et de mesures de prévention. L’ostéodensitométrie représente le meilleur moyen de dépister une perte de la masse osseuse comparé au capital osseux initial.
Les mesures sont effectuées sur deux zones de référence : le rachis lombaire et le col du fémur.

1 / À votre arrivée
La secrétaire procède à votre accueil en récupérant vos papiers de sécurité sociale et votre ordonnance. Vous patientez ensuite en salle d’attente le temps qu’un manipulateur vous appelle.

2 / Se préparer pour l’examen
Il n’y a aucune précaution particulière à prendre avant de réaliser l’examen. Il se pratique sans injection, sans prélèvement et ne nécessite pas d’être à jeun. Vous devez vous déshabiller pour permettre l’exploration du rachis lombaire, de la hanche et du poignet.
Vous devez ôter montre, bracelet et soutien-gorge.

3 / L’examen
Vous prenez place sur la table d’examen. L’appareil de mesure appelé ostéodensitomètre, se déplace au-dessus de vous. Vous devez rester immobile plusieurs minutes afin de ne pas perturber les mesures. Ces dernières sont généralement réalisées à deux endroits du corps : le fémur et les vertèbres lombaires qui sont plus exposés au risque de fracture. Le manipulateur radio est assis à côté de vous devant son écran d’ordinateur qui lui permet de diriger l’appareil sur la région à explorer.

4 / Déroulement
L’examen dure entre 15 et 20 minutes

Dois-je apporter quelque chose pour l’examen ?
Il est très important de vous munir de vos précédents examens car il est toujours intéressant de comparer les images à plusieurs années d’intervalle.

Y a-t-il des précautions à prendre ?

Bien que l’ostéodensitométrie repose sur l’utilisation de rayons X, la dose nécessaire est 20 fois moins importante que lors d’une radiographie. Cependant, par principe de précaution, l’examen est contre-indiqué chez les femmes enceintes.
Les résultats de l’examen peuvent être faussés si une scintigraphie osseuse datant de moins de 3 jours a été réalisée ou en cas d’examen du tube digestif avec injection de produit de contraste.

Radiographie

La radiographie repose sur l’utilisation des rayons X. Le faisceau est émis à partir d’une source fixe et non rotative comme pour le scanner. Les rayons sont plus ou moins absorbés par les tissus – en fonction de la densité de ces derniers – avant d’être recueillis sur une pellicule photosensible placée derrière le patient. Sur le cliché, les rayons X laissent une trace plus ou moins opaque, selon la densité des tissus traversés. La radiographie est contre-indiquée chez les femmes enceintes ou susceptibles de l’être.

N.B, pour les examens suivants : arthrographie, ponction, infiltration sous scopie : lors de la prise de rendez-vous, il est nécessaire de faire connaître un risque hémorragique.
Vous devez préciser à la secrétaire si vous suivez un traitement anti-agrégant plaquettaire ou anti-coagulant (indiquer les noms des médicaments) et apporter la liste écrite de tous les médicaments pris habituellement.
La secrétaire vous précisera la conduite à tenir.

1 / À votre arrivée
La secrétaire procède à votre accueil en récupérant vos papiers de sécurité sociale et votre ordonnance.
Vous patientez ensuite en salle d’attente le temps qu’un manipulateur vienne vous chercher.
Selon la région à explorer, vous devez vous dévêtir, enlever vos bijoux et prendre soin d’ôter tout matériel métallique (piercing, barrettes, …)

2 / Se préparer pour l’examen
Il n’y a aucune précaution particulière à prendre avant de réaliser l’examen. Les radiographies standards se pratiquent sans injection et ne nécessitent pas d’être à jeun.

3 / L’examen
Pendant l’examen, vous êtes installé(e) sur l’appareil de radiographie qui se compose d’un bras articulé muni d’un tube à rayons X et d’une plaque contenant le film. Vous serez soit en position debout, assise ou allongée selon les cas et la zone à radiographier.
Le pupitre de commande derrière lequel se trouve le personnel médical est séparé du reste de la pièce par une vitre plombée protectrice.

4 / Déroulement
Le manipulateur vous indique où et comment vous positionner pour qu’il puisse effectuer le cliché de la zone concernée. Vous devez éviter de bouger ou de respirer quand on vous le demande sinon l’image serait floue et il faudrait alors recommencer les clichés.
En cas d’exploration spécifique du tube digestif le médecin peut décider de l’ingestion préalable d’un produit de contraste. Celui-ci permet d’améliorer la lisibilité des clichés.

Dois-je apporter quelque chose pour l’examen ?
Il est très important de vous munir de vos précédents examens car il est toujours intéressant de comparer les images à plusieurs années d’intervalle.

Y a-t-il des précautions à prendre ?
L’examen radiographique n’est pas douloureux. Et s’il n’existe aucune contre-indication, quelques précautions doivent toutefois être prises, notamment en cas de grossesse. Si vous êtes concernée, vous devez en informer le personnel dès votre arrivée. Le radiologue évaluera les risques et la nécessité de réaliser la radiographie ou non.
Si vous n’êtes pas sous contraceptif ni ménopausée, la radiographie devra être pratiquée en première partie de cycle. Le cas échéant, en cas de doute sur une éventuelle grossesse, il vous sera demandé de réaliser obligatoirement un dosage des béta HCG la veille de l’examen.

Scanner

Cet appareil permet de faire des images en coupe du corps humain. Les renseignements apportés par cet examen sont très souvent déterminants pour porter un diagnostic précis.
Le scanner utilise des rayons X. Il s’agit d’examens simples, indolores et rapides. En matière d’irradiation des patients, rien n’a pu être démontré dans ce domaine compte tenu des faibles doses utilisées et des précautions prises pour limiter au strict minimum la zone examinée. Toutefois, des précautions concernant les femmes enceintes doivent être prises systématiquement. C’est pourquoi il est important de signaler si vous pouvez être dans ce cas.

Si vous êtes allergique, notamment à un produit de contraste, il est indispensable d’informer votre médecin. En effet, dans ce cas, il pourra prescrire une prémédication pour minimiser le risque d’allergie.
Pour les examens suivants : ponction, biopsie, infiltration sous scanner, arthro scanner, il est nécessaire de faire connaître un risque hémorragique dès la prise de rendez-vous.

Vous devez préciser à la secrétaire si vous suivez un traitement anti-agrégant plaquettaire ou anti-coagulant (indiquer les noms des médicaments) et vous devez fournir la liste écrite de tous les médicaments pris habituellement.
La secrétaire vous précise la conduite à tenir.

1 / À votre arrivée
La secrétaire procède à votre accueil en récupérant vos papiers de sécurité sociale, votre ordonnance, le consentement et éventuellement le produit de contraste. Une fois votre accueil terminé, vous patientez en salle d’attente le temps qu’un manipulateur vienne vous chercher.

2 / Se préparer pour l’examen
Le manipulateur vous fait entrer en cabine afin que vous déposiez vos affaires et que vous puissiez vous déshabiller. Il vous pose des questions sur votre identité, la raison de votre venue et il vient ensuite vous chercher pour vous conduire en salle d’examen. La cabine reste fermée à clef durant toute la durée de l’examen.

3 / L’examen
Vous êtes allongé(e) sur un lit qui se déplace dans un large anneau, le plus souvent sur le dos et seul(e) dans la salle d’examen ; nous pouvons communiquer avec vous grâce à un micro. L’équipe se trouve tout près de vous, derrière une vitre. Elle vous voit et vous entend pendant tout l’examen. Si cela était nécessaire, elle peut intervenir à tout instant.
Selon la zone étudiée, vos bras sont le long du corps ou derrière la tête. L’examen est généralement rapide. Votre coopération est importante et vous devez essayer de rester immobile. Dans certains cas, nous vous dirons, à l’aide du micro, quand arrêter de respirer pour quelques secondes.
Certains examens nécessitent selon les cas soit une injection intraveineuse (le plus souvent au pli du coude) soit l’ingestion d’une boisson ou encore le recours à un lavement.

D’autres examens utilisent également le scanner comme le Pet Scanner qui est un examen de médecine nucléaire avec injection de produit radio-actif.

4 / Déroulement
Vous restez en moyenne 15 minutes dans la salle du scanner.

Dois-je apporter quelque chose pour l’examen ?
Il est très important de vous munir de vos précédents examens échographiques ou radiographiques ainsi que du dernier examen réalisé dans le cas d’un suivi car il est toujours intéressant de comparer les images à plusieurs mois ou années d’intervalle.

Il est important de nous préciser ou nous remettre

  1. Vos antécédents en particulier cardiovasculaires et rénaux
  2. Si vous êtes enceinte ou susceptible de l’être
  3. Si vous avez un terrain allergique en cas de nécessité d’injection de produit de contraste
  4. Vos bilans sanguins récents en particulier le dernier dosage de la créatininémie datant obligatoirement de moins de deux mois à la date de l’examen